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« Je voulais dénoncer quelque chose tout en m’amusant. »

Vers le bas

Stéphanie Sandoz n’aime ni les cases ni les formules toutes faites, encore moins ce « madame » qui vous ajoute dix ans entre un café et un passage à la poste. Elle en tire un single pop, disco et mordant, prélude à "Homme idéal", son nouvel album attendu à l’automne. Chanteuse, romancière et artiste-entrepreneuse, elle transforme ses agacements, ses amours déçues et ses rencontres en matière artistique. Avant de retrouver le Théâtre de la Tour Eiffel le 17 décembre, elle défend une liberté créative acquise loin des chemins balisés.

LE CARNET DE LA FRINGALE CULTURELLE :
« Je déteste qu’on m’appelle Madame » est un titre qui interpelle immédiatement. À quel moment cette idée est-elle née ?
Stéphanie Sandoz :

Un soir de très gros ras-le-bol ! Dès le petit déjeuner, on vous dit : « Bonjour madame. » Vous allez à la poste : « Madame, madame, madame… » Puis vous croisez une amie avec ses enfants et vous l’entendez encore. À la fin de la journée, j’avais l’impression d’avoir pris dix ans. La formule est si banalisée que personne n’y prête attention, mais je me suis dit qu’elle pouvait devenir une chanson fédératrice.

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Le Carnet de La Fringale Culturelle n°174

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