La poésie comme territoire d’expression
Vers le bas

Sur scène, il avance comme suspendu entre ciel et terre, porté par une poésie qui n’oublie jamais le réel. Avec "Le Garçon nuage", Ethan Oliel poursuit une trajectoire singulière, entre confidence et incarnation. À découvrir à la Scala Provence du 4 au 25 juillet, dans le cadre du Festival d’Avignon, ce seul-en-scène confirme une voix déjà remarquée. Nous l’avions rencontré une première fois après son Molière pour Le Cercle des poètes disparus, où il imposait déjà une présence lumineuse. Aujourd’hui, il déploie une énergie vibrante et positive, au service d’un théâtre intime qui cherche, avant tout, à toucher l’universel.
C’est une figure ancienne et intime, une extension de moi, née entre réel et imaginaire. À la suite d’une rupture, j’ai ressenti le besoin de transformer la douleur en matière artistique, non pour la fuir mais pour la sublimer. C’est une forme de confession, à la fois nue et retravaillée par l’imaginaire.
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La Fringale Culturelle n°41 – Arthur, Anna Faris, Thomas Dutronc
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