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Entretiens exclusifs - Shooting inédit

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On aime dire qu’on est des néo-yéyés sous amphétamines

Crédit visuel : © Céline Nieszawer

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Vestes ajustées, chemises boutonnées jusqu'au col : quand Théo et Alexandre descendent du train gare de Lyon, Raphaël, qui les attend sur le quai, a l'impression de les voir sortir d'une machine à remonter le temps. Rencontrés dans une école des métiers du son près de Perpignan, Alexandre Poizac (chant, basse), Raphaël Simon (guitare) et Théo Campos (batterie) font revivre le rock chanté en français, entre Dutronc, les yéyés et l'élégance des mods anglais. Révélé par une reprise électrique des Cactus, passé par 276 diffusions radio jusqu'en Belgique et au Canada, accompagné par El Mediator à Perpignan, le trio sort son premier EP, Sur ma fréquence, depuis le 9 octobre.

LE CARNET DE LA FRINGALE CULTURELLE :
Comment vous êtes-vous rencontrés, et qui joue quoi dans le trio ?

Théo Campos : Dans une très sympathique école du Soler, près de Perpignan, l’IDEM, qui forme aux métiers du son, de l’audiovisuel et du design. Moi, je suis le batteur.

Alexandre Poizac : Je suis le chanteur bassiste, et Raphaël est le guitariste.

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Le Carnet de La Fringale Culturelle n°186

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